La justice de FM


Voici comme les faux Franc-maçons se prennent pour de Dieux, tout en secret  et entre amis bien entendu

Et pourtant vous trouvez ceci sur internet. Même symbolique?

« Dios moi » fait sortir mon fis de cette supercherie dangereuses, il est en danger.

Je ne jamais vu la justice dans ce groupe et j’ai connu quelques un des hauts grades qui ont disparu. Où sont-ils?

Le justice fait donc partie de ses préoccupations constantes ?. Le plus souvent, dans la plupart des grades, on trouve des injonctions à pratiquer la vertu, à agir selon la morale. Mais certains degrés mentionnent explicitement la justice. Quel justice ? Seul Dieu peut rendre Justice ou la justice profane pour le reste in faudra attendre la justice divine. CAR LUI EST LE SEUL l’UNIQUE QUI A LA VÉRITÉ ET RENDRA JUSTICE

Dans les grades symboliques, le seul Rite maçonnique à faire de la justice un thème explicite de la cérémonie d’initiation est le Rite Écossais Rectifié. Après qu’il a reçu la Lumière ? par l’esprit saint ?, le nouvel Apprenti découvre le mot Justice, en même temps que les glaives des Frères dirigés contre lui. Le Vénérable lui explique alors que le franc-maçon doit toujours suivre la voie de la Justice, !!! comme Dogar y son attitude de colère et de revanche contre le monde que vous savez bien dirige ver qui vous dérangé y dirigez?  et que les épées pointées sur lui ne sont que l’image des remords qui l’assailliraient s’il manquait à ce devoir de Justice, laquelle la vôtre ?. Mais les rigueurs de cette Justice sont tempérées par la Clémence ?, que l’on présente alors au néophyte, en l’invitant à la modération ? quand il juge ses semblables ? Mais vous savez déjà ? En joignant la Clémence à la Justice, quel justice la votre ?le Rite Écossais Rectifié rejoint la signification du mot Tsedakah en hébreu, qui signifie à la fois Justice et Bienveillance.

Toujours dans les grades symboliques, la Justice fait une apparition dans le rituel d’ouverture du Rite de Misraïm (dit Rite de Venise 1788) et de l’Ancien Rite Oriental de Memphis, mais cette fois-ci joint  la votre ?. Le Temple dans lequel les francs-maçons travaillent est dénommé Temple de la Vérité-Justice, ces deux termes renvoyant à la figure mythologique de la déesse Maât, symbolisée en franc-maçonnerie par la Règle, quelle regle ? La Votre?

C’est dans les hauts gradés que le thème de la Justice est le plus fréquemment abordé. Il est central dans les grades d’Élus,  parqui ? dits aussi grades de Vengeance???(9°, 10° et 11° degrés du Rite Écossais Ancien Accepté, Élu Secret du Rite Français…) : ces grades rapportent en effet la mission des Maîtres élus??? pour poursuivre les assassins d’Hiram et les punir de leur crime???. Les francs-maçons de ces degrés sont invités à dépasser le sentiment de vengeance pour découvrir la Justice. Ah tout fini bien ???

Nous rappelant que certains ont mission de faire régner la justice parmi les francs-maçons, les 7° et 31° degrés du Rite Écossais Ancien Accepté nous amènent naturellement à parler de la Justice Maçonnique d’un point de vue tout à fait concret. [1]Sauf à tomber dans l’angélisme, la franc-maçonnerie devait forcément se doter d’une forme de justice interne, comme tout groupe constitué. Avant la constitution de la Grande Loge de Londres en 1717 (ou plus probablement 1721), les Loges étaient indépendantes et réglaient les questions de discipline de manière interne. Elles pouvaient donc soumettre un membre à une sanction ou même l’exclure, sans avoir recours à une autorité extérieure.Ils ne sont pas très  fidèles???

Avec l’apparition de la Grande Loge, la justice interne de la Loge fut maintenue, mais avec une possibilité de recours aux assemblées trimestrielles provinciales ou à l’assemblée annuelle de la Grande Loge. De même, si un arbitrage ne pouvait être trouvé au sein de la Loge, on pouvait alors porter le cas devant l’assemblée trimestrielle ou la Grande Loge annuelle, et une commission ad hoc était alors formée. Mais aucune instance permanente n’incarnait la Justice Maçonnique.

Je connais quelques uns qui se moquent bien de vous???

Ce type de procédure très simple, qui répond au caractère pragmatique et essentiellement jurisprudentiel du droit anglo-saxon, allait être adopté par les Grandes Loges qui se constituaient en Europe au XVIIIe siècle. Mais assez rapidement, il se révéla insatisfaisant dans les pays de culture latine, comme la France, où le droit d’origine romaine est beaucoup plus contraignant et rigide.

En France par exemple, le Grand Orient de France fixa en 1773 que les litiges seraient du ressort de la Chambre de Paris ou de celle des Provinces (selon la situation géographique de la ou des Loges concernées), et que les litiges financiers seraient traités par la Chambre Administrative. Dans les deux cas, le Conseil du Grand Maître faisait office de chambre de recours ou de cassation. Mais toutes ces instances étaient par ailleurs chargées de diriger le Grand Orient et n’avaient pas de fonction judiciaire exclusive.

En 1805, puis en 1826, le système se précisa, définissant des catégories de délits et proposant des procédures différentes si des Frères extérieurs au Grand Orient étaient impliqués. Mais aucune instance permanente ne fut créée, les voies de recours restant les différentes Chambres de l’Ordre.

Dès 1854, un pouvoir judiciaire maçonnique distinct des pouvoirs législatif et exécutif fut introduit et en 1884 furent posées les bases du système à quatre niveaux qui a encore cours au sein du Grand Orient de France : le Conseil de Famille au sein de la Loge, le Jury Fraternel Régional, le Jury d’Appel, et enfin la Chambre Suprême de Justice Maçonnique fonctionnant comme cours de cassation. Il serait fastidieux de détailler tout le système, qui occupe aujourd’hui le huitième livre du Règlement du Grand Orient de France, avec pas moins de dix titres et quarante articles. Mais on peut constater que ce système, qui correspond au juridisme français, est sans doute le plus complexe qu’aient pu engendrer les Obédiences maçonniques.

À titre de comparaison, le Grand Orient de Belgique a adopté un système judiciaire beaucoup plus simple. La justice est exercée par la Chambre du Milieu, c’est-à-dire l’assemblée des Maîtres de la Loge. Le Frère accusé, les Officiers de la Loge et le Grand Orateur du Grand Orient ont un droit de recours auprès d’un Tribunal Maçonnique d’Appel, formé de sept juges tirés au sort sur une liste comprenant deux délégués de chaque Loge.

Il n’y a donc pas de Justice Maçonnique en soi. La manière d’exercer la justice au sien d’une Obédience maçonnique dépend essentiellement de la sensibilité juridique du pays dans lequel elle est implantée. Tout resta entre amis…


[1] «En ce qui concerne la franc-maçonnerie, on a imaginé des pouvoirs mystérieux, des actions secrètes, des menées souterraines, et toute une littérature s’est donné libre cours à propos de sa prétendue puissance…» pourtant la réponse est simple toujours en secrète et en bougeant les lignes, pour confondre, ne divulguer ni quand ni qui est le/s supposé justicière/s. il n’y a pas de mystère mais de l’astuce.






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